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 [Académie Royale] Livre des Eloges aux Grands de France

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Sindanarie
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MessageSujet: [Académie Royale] Livre des Eloges aux Grands de France   Mar 25 Mai - 16:53

Citation :
Le Livre des Éloges aux Grands de France


Une publication de l'Académie Royale.


Discours préliminaire

Il est temps de célébrer la mémoire de ceux qui ont fait l'Histoire de France.
Il est temps de faire l'éloge de ceux qui servent avec sagesse et honneur.
Il est temps que soient élevées dans la mémoire de tous les augustes
personnalités qui font de la France une terre d'autorité et de prestige.

A cette fin, l'Académie publiera régulièrement et à compter de ce
jour, les Éloges aux Grands de France.
Ainsi seront exaltées les vertus de ceux dont le parcours prendra
valeur d'exemple.
Ainsi sera consacré au Panthéon de l'excellence le couronnement d'une
carrière loyale et méritante au service de la couronne de France.

Sommaire


  • Biquette, Prince de Condé, Comte de Hainaut, Baron de Beaune
  • Heraklius, Prince de Noailles, Vicomte de Montboissier
  • Juliano di Juliani, Prince de Fontainebleau, Comte de St Marie d'Oloron, Vicomte de Chenonceau, Baron de la Ferté
  • Morgwen de la Louveterie, Duchesse d'Amboise et de Luynes, Comtesse de Meymac, Vicomtesse de Montbazon, Baronne de Vouvray et d'Albussac
  • Cronos, Vicomte d'Yvetot
  • Volpone de Medicis, duc de la Rochefoucauld, marquis de Bourges, comte de Chateauvieux, baron de Joinville, seigneur de Boucard




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Dernière édition par Sindanarie le Mar 25 Mai - 16:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Académie Royale] Livre des Eloges aux Grands de France   Mar 25 Mai - 16:53

Citation :




Éloge de Tristan de Salignac dit "Biquette"
Par l'Académicien Royal de France
Francois Noel de Voltaire

Il seroit difficile d’avoir l’honneur de se trouver au milieu de vous, d’avoir devant les yeux la France, d’avoir lu l’histoire de son rayonnement, sans penser d’abord à celui à qui elle en est redevable, et sans se persuader qu’il n’y a rien de plus naturel et qui doive moins vous déplaire que d’entamer ce tissu de louanges qu’exigent le devoir et la coutume, par quelques traits où le prince de Condé soit reconnoissable, et qui en renouvellent la mémoire.

Ce n’est point un personnage qu’il soit facile de rendre ni d’exprimer par de belles paroles ou par de riches figures, par ces discours moins faits pour relever le mérite de celui que l’on veut peindre, que pour montrer tout le feu et toute la vivacité de l’Orateur. Suivez le règne de Lévan III, c’est la vie de Tristan se Salignac, c’est son éloge.

Ouvrez son testament politique, digérez cet ouvrage, c’est la peinture de son esprit, son ame toute entière s’y développe, l’on y découvre le secret de sa conduite et de ses actions, l’on y trouve la source et la vraisemblance de tant et de si grands événements qui ont paru sous son administration, l’on y voit sans peine qu’un homme qui pense si virilement et si juste, a pu agir loyalement durant la fronde et avec succès comme Grand Maître de France.

Génie fort et supérieur, il a su tout le fond et tout le mystère du Gouvernement, il a connu le beau et le sublime du ministère comme sage régent des Flandres il a respecté l’étranger, ménagé les Couronnes, connu le poids de leur alliance en Bretagne. Il a opposé des alliés à des ennemis, il a veillé aux intérêts du dehors à la Pairie comme à ceux du dedans à la Hérauderie et à la Cour d’appel. Tant et si bien qu’il n’a oublié que les siens.

Celui qui domine tout et qui redoute beaucoup aussi trouvoit en lui un serviteur fidèle, et, si l’on sait bien comme les Rois n’ont point d’amis, Tristan de Salignac fut peut être pour Levan III un compagnon sincère et regretté

Par là vous êtes bien digne, Tristan de Salignac, dit Biquette, Prince de Condé, Comte de Hainaut, Baron de Beaune , de ces grands protecteurs qui vous ont confié le soin de leur gloire, qui ont voulu aller à la postérité, mais qui ont voulu y aller avec vous.



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MessageSujet: Re: [Académie Royale] Livre des Eloges aux Grands de France   Mar 25 Mai - 16:54

Citation :




Éloge d'Heraklius

Par l'Académicien Royal de France
Francois Noel de Voltaire

Rien, sans doute, n’a plus contribué à la gloire de Levan III, que le talent admirable qu’il avoit reçu du Ciel, de savoir mettre à leur véritable place les grands hommes dont il semble que la nature avoit pris plaisir d’enrichir la France sous son règne. Ce fut ce Roy sage et pénétrant qui confia au Comte de Monbazillac les différents emplois qu’il a remplis d’une façon si brillante. Toute la France sait qu’il étoit digne des honneurs où les bontés de son Roy l’avoient élevé. On le voyoit sans envie, décoré des premières dignités du Royaume, elles étoient la juste récompense de son mérite et de sa vertu.

Il ne sera dit de luy que ce qu’il est impossible de taire.
Grand dans le noble métier qu’il a fait toute sa vie, plein d’érudition parmi vous, sage dans les conseils de son maître, On se souvient de lui comme d’un brillant rhéteur lorsqu’il plaidoit contre l’un ou l’autre félon que l’histoire du monde aura tôt fait d’oublier. On se souvient de lui en initiateur de la Grande Prévôté de France.

Diplomate éclairé à l’origine de la signature de moult traités dans son Auvergne d’adoption, Il savoit, par un sage tempérament de grandeur et d’affabilité, se concilier les esprits et entraîner tous les cœurs. Le Roy lui-même se plaisoit à dire de lui qu’il tout faisoit l'unanimité partout où il passoit.

Nos plumes savantes étoient faites pour traiter un si grand sujet, elles lui assurèrent, dans la postérité la plus reculée, la place qu’il occupe aujourd’hui dans les cœurs de tous les François. Oui, lecteur, tant qu’il y aura des hommes vertueux et capables de sentir les traits propres à peindre la vertu, des amateurs de l’héroïsme, et des juges délicats de cette noblesse avec laquelle il faut définir le héros, L’Académie louera leurs hauts faits.

Par là vous êtes bien digne, Heraklius, Prince de Noailles, Vicomte de Montboissier , de ces grands protecteurs qui vous ont confié le soin de leur gloire, qui ont voulu aller à la postérité, mais qui ont voulu y aller avec vous.



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MessageSujet: Re: [Académie Royale] Livre des Eloges aux Grands de France   Mar 25 Mai - 16:54

Citation :



Éloge de Juliano di Juliani
Par l'Académicien Royal de France
Francois Noel de Voltaire

Il est passager, mais ses ouvrages nous restent. Il a vécu, il a travaillé pour nous, nous n’ignorons pas sa vie, nous savons ses travaux : nous venons, pour une fois, jeter un regard sur ses traits, pour connaistre comment y est tracée l’empreinte de ses labeurs, pour le distinguer, luy dont nous devons honorer le passé.

Ce qu’il sait déjà la vie. Un ciel ardent l’a mûri. La vie publique, il la connoit par la hasard. Elle fust sa course initiatique au nom du sens d’un bien commun. Constant et exemplaire, plus personne ne comptoit le nombre de ses mandats comme Duc du Berry.

Dans les époques de confusion et de sanglantes erreurs, il a su faire son choix, s’est allié à la modération armée, s’est enfermé et a combattu dans l’Anjou félon sachant voir la justice et le bien dans la Couronne de France. Il n’a échappé qu’avec peine à la mort lors de ses batailles homériques en province de Bretagne. Il vient à Paris, il regarde autour de lui, un âge nouveau va naître.

Tout ce bruit se fit entendre jusque dans le palais souverain. On y voulut voir ce qui causait un tel éclat et s’il serait bon de luy donner les outils de son talent. Celuy qui domine tout et qui redoute beaucoup aussy, voulut savoir ce que valoit cette arme qu’il se disposait à élever. Il en mesura la portée et le fit Pair de France.

La main sure qui conseilloit le Roy ne s’arresta plus que son œuvre ne fust accomplie. Grand Maître de France, elle fut loyale, et sa parole le fust aussi. Partout cette main soudaine porta le même style limpide et travailleur, nourri de la connaissance exacte des affaires du moment, et que rien ne gesna dans sa persévérance

Propre à faire les délices de la société dans laquelle il se comptoit pour rien, ses vertus étoient sincères, il étoit avec lui-même ce qu’il paroissoit aux autres. On ne lui a point trouvé de défaut, et ce qui comble son éloge, personne n’a jamais désiré de lui en trouver.

« Les paroles s'envolent, les écrits s'effacent, seuls les faits restent » Ce fut plus qu’une devise, une profession de foi.

Par là vous êtes bien digne, Juliano di Juliani, Prince de Fontainebleau, Comte de St Marie d'Oloron, Vicomte de Chenonceau, Baron de la Ferté, de ces grands protecteurs qui vous ont confié le soin de leur gloire, qui ont voulu aller à la postérité, mais qui ont voulu y aller avec vous.




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MessageSujet: Re: [Académie Royale] Livre des Eloges aux Grands de France   Mar 25 Mai - 16:55

Citation :



Éloge de Morgwen de la Louveterie
Par l'Académicien Royal de France
Francois Noel de Voltaire

L’académie feroit tort à la naissance Morgwen de la Louveterie, sy elle songeoit à instruire le public d’une maison aussi illustre et aussy considérable dans toute l’Europe que la sienne. On ne s’amusera point à dépeindre tous les traits de son visage, les caractères des grandes femmes n’ont rien de commun avec les portraits de courtisanes. On pouroit cependant dire qu’elle avoit quelque chose d’auguste et d’agréable, quelque chose en sa physionomie quy faisoit concevoir on ne sait quoy de grand, en son âme et en son esprit. On pouvoit juger, à la voir, que par une disposition particulière, la nature l’avoit préparé à faire tout ce qu’elle a fait.

La louve préféroit toujours la solidité à l’éclat, moins sensible à la gloire que ses actions luy pouvoient donner, qu’à l’utilité que l’État en recevoit. Le bien des affaires alloit devant toutes choses. On a vu sa longévité politique en Touraine. On l’a vue s’atteler aux charges les plus importantes comme les plus modestes, essuyer les mauvais offices de ses envieux, les injures de ses ennemis, pour rendre un véritable service, distinguée en ce qu’elle faisoit de plus glorieux.

Jamais les vertus des particuliers n’ont été si bien unies avec les qualités des héros, qu’en la personne de la duchesse d’Amboise. Elle étoit facile dans le commerce, délicate dans la conversation, fidèle dans l’amitié et le conseil de ses successeurs. On l’a accusée de ne s’employer pas assez fortement pour ses amis à la cour mais elle ne s’y employoit pas davantage pour elle-même, une gloire secrète l’empêchant de demander ce qu’elle n’étoit pas sûre d’obtenir.

Elle aura changé la vieille maxime quy dit que qui trop embrasse, mal étreint en multipliant les charges sans faillir, redonnant vitalité à la Guilde des Amazones, ancêtre de l’Ordre de la Dame blanche à l'Ecu Vert bien connu meshui.

Elle eut l’art de rendre la morale aimable en œuvrant à de significatives réformes dans le domaine du droit puis à la cour d’appel où elle fut appelée et remarquée.

S’il importe aux hommes d’être persuadés qu’indépendamment de toute considération ultérieure à cette vie, nous n’avons rien de mieux à faire pour être heureux que d’être vertueux, quel service Morgwen de la Louveterie n’a t’elle pas rendu à tous en nous offrant, à la hérauderie de France, la vue de sa mesure et de sa tempérance ?

Ainsy se formèrent par degrés les divers talents de la Louve, quy, tous, réunirent enfin dans ses actions le fruit de sa maturité fortifiée des traits primitifs de sa clairvoyance politique et de son tempérament conquérant.

Mais l’un des plus considérables services que la Louve ait rendu au pays fut sans doute celuy qu’elle rendit à Clérieu en renouant avec le Prince de Fontainebleau pour montrer ainsi à toute la France comme le Royaume reste un et indivisible derrière la Couronne.

Par là vous êtes bien digne, Morgwen de la Louveterie, Duchesse d'Amboise et de Luynes, Comtesse de Meymac, Vicomtesse de Montbazon, Baronne de Vouvray et d'Albussac, de ces grands protecteurs qui vous ont confié le soin de leur gloire, qui ont voulu aller à la postérité, mais qui ont voulu y aller avec vous.





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MessageSujet: Re: [Académie Royale] Livre des Eloges aux Grands de France   Mar 25 Mai - 16:55

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Éloge de Cronos, dict l'Amiral
Par l'Académicien Royal de France
Francois Noel de Voltaire

L'Académie Royale de France poursuit le cours de ses solennités paisibles et élégantes au milieu des préoccupations et des turbulences contemporaines, elle procure ainsi de temps à autre, à tous des occasions heureuses de se réjouir et de porter en triomphe ceux qui firent la Grandeur et la Souveraineté de la France. Meshui, le mystérieux Vicomte d'Yvetot entre parmi ceux-cy.

Son tuteur, qui n’étoit qu’un Cadet, et qui de plus s’étoit ruîné dans le service, ne lui laissa qu’une bonne éducation, et une rapière. C’est dans son jeune âge qu’il avoit vu Dieppe tomber sous l’Artois et entra ainsi dans l’Ost de Normandie.

On le remarqua aux négociations de Bertincourt mais il s’illustra surtout lors de la défense de la place forte de Rouen et des frontières normandes face aux armées Artésiennes. Le conseil du Roy qui n’accordoit pas les gratifications sans sujet, lui en donna une assez honnête, et l’accompagna de louanges qui selon le caractère du Vicomte noir, le payèrent beaucoup mieux.

Il nous suffit d’avoir représenté avec quelque détail ces premiers commencements, plus remarquables que le reste dans une vie illustre, quand la vertu dénuée de tout secours étranger a eu besoin de se faire jour à elle-même et de faire entré le vicomte noir dans l’histoire militaire de France.

Entré en politique alors que la Normandie devenoit Domaine Royal, il s’attela à la fortification des places normandes et à la création d’une armée moderne pour sa province. Ayant pris le commandement du corps de la marine, "Les Loups de Mers", il assit sa réputation de stratège réputé en défendant les côtes à bord de son navire amiral : L'Immaculée.

Au conseil du Roy, son amour pour le bien public lui faisoit porter ses vues sur les moyens d’augmenter le bonheur du dedans du Royaume. Dans tous ses voyages il avoit une curiosité, dont ceux qui sont en place ne sont communément que trop exempts.

Personne n’a été si souvent que luy, ny avec tant de courage, l’introducteur de la Verité.
Il avoit pour elle une passion presque imprudente, et incapable de ménagement. Ses mœurs ont tenu bon contre les Dignités les plus brillantes, et n’ont pas même combattu.
En un mot, c’étoit un Héros qu’il sembloit que nostre Siècle eût dérobé aux plus heureux temps de la Grèce Antique.

Par là vous êtes bien digne, Cronos, Vicomte d'Yvetot, de ces grands protecteurs qui vous ont confié le soin de leur gloire, qui ont voulu aller à la postérité, mais qui ont voulu y aller avec vous.



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MessageSujet: Re: [Académie Royale] Livre des Eloges aux Grands de France   Mar 25 Mai - 16:56

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Éloge de Volpone de Medicis

Par l'Académicien Royal de France
Francois Noel de Voltaire

Dès sa jeunesse, son imagination si noble, si riante, si féconde se déploye. Nouvel Amphion, au son d’une lyre qu’Apollon mesme prend pour la sienne, il élève un temple enchanteur en Bourgogne, en Berry, en Franche-Comté.

Cet éloge est celuy d’un fondateur, qui touché par les graces, se hastoit de poser les fondements des plus indispensables institutions de France

A la Pairie, a la Curia, ses mains légères présentoient les matériaux de ces clairs édifices, elles en ordonnoient la symétrie, elles l’embellirent de vertus où elles se représentent par tout et reçoivent du sentiment ce coloris immortel, dont le seule l’obstination possède le secret.

Il marchoit à pas de géant dans la carrière du génie, On le vit aux prises, avec pour ainsi dire, les maistres du monde. Il demandoit comptes aux plus puissants de France de leur agrandissement et de leur décadence. La fortune aveugle n’eut point d’autels aux yeux de cet examinateur judicieux et sévère. Chaque effet a son principe, et il savoit le trouver.

C’est à des gouvernements où le droit est légitime, où l’obéissance est honorable, où le bonheur des maistres et des sujets est toujours en proportion de la fidélité qu’ils apportent à remplir leurs devoirs respectifs, c’est à ces gouvernements qu’il a consacré ses veilles et son travail de législateur, d’avocat, de juge, de fondateur et président de nostre Cour d’Appel.

Infatigable bâtisseur, il établit les principes avec une solidité incroyable, il réunit ce qui est épars.

Élevé cardinal, membre de la Curie, il saisit les différences avec un discernement exquis, il a tracé à chacun la route qu’il doit tenir pour être heureux : Le remède est toujours à côté de l’inconvénient. Il a connu tous les mobiles qui déterminent les hommes au bien et au mal. Il a mesuré les degrés de force que les passions peuvent opposer à l’éducation, à l’honneur, à la vertu.

Il enchaînoit les passions par les passions, mesme quand elles rompoient l’équilibre.
Il fust de ceux qui font rimer facétie d’avec poésie.

Par là vous êtes bien digne, Volpone de Medicis, duc de la Rochefoucauld, marquis de Bourges, comte de Chateauvieux, baron de Joinville, seigneur de Boucard de ces grands protecteurs qui vous ont confié le soin de leur gloire, qui ont voulu aller à la postérité, mais qui ont voulu y aller avec vous.




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